CyanogenMod 11, en attendant mieux ?

Je vais encore parler de téléphones ! Mais ça sera rapide, c’est promis. J’ai juste profité d’un week-end maussade pour migrer mon GT-I9100 de CyanogenMod 10.1.3 (basé sur Android 4.2.2) vers CyanogenMod 11 (basé sur Android 4.4.4). Après à peine plus de 6 mois d’utilisation de la version 10, j’attendais vainement une version stable de la 11. J’ai fini par perdre patience. Ce n’est pas comme si j’étais particulièrement inquiet des versions nightly qui apparaissent quotidiennement (et que je peux télécharger automatiquement depuis le téléphone, ce qui était une nouveauté agréable de la v10) mais je m’attendais néanmoins à voir une version stable milestone apparaître plus rapidement. Bref, l’installation s’est bien passée. Si ce n’est qu’au premier redémarrage, l’application trebuchet a complètement buggée. Un coup de Wipe Dalvik Cache a corrigé le problème (attention gros pipeau, je fais style que je comprends de quoi je parle, mais en fait pas du tout 🙂 ). En revanche, un autre problème est apparu, qui concernait les applications estampillées Google, et plus particulièrement l’application du Play Store, qui refusait de s’ouvrir. Même en allant jusqu’au Factory Reset, et en installant les derniers apk disponibles, par moyen de faire marcher les applications Google qui buggées toutes les unes après les autres. Je n’ai pas voulu trop me prendre la tête sur le pourquoi du comment, alors j’ai juste téléchargé un package d’applications Google a priori compatible Android 4.4 que j’ai installé au redémarrage du téléphone. Et là, Ô Miracle, plus de soucis. Je n’y ai pas compris grand chose… Maintenant, j’attends impatiemment les premières versions de CyanogenMod 12, basé sur Android 5.0. Et je stresse à l’idée que mon téléphone ne tienne pas jusque là, puisque la batterie donne de très très sérieux signes de faiblesses ! Je pense que d’ici la fin d’année 2015, mon S2 se sera trouver un successeur ! Lequel ? Je n’en ai pas encore la moindre idée !

Désimlockage (enfin) effectué

Je ne parle pas ici de mon téléphone actuel, désimlocké depuis la fin d’année 2011, mais de son prédécesseur, mon fidèle petit Sagem MyX-5m. Un petit retour en arrière pas du tout passionnant s’impose pour savoir comment j’en suis arrivé à m’arracher les cheveux pour trouver une solution au désimlockage du MyX-5m.

A partir du moment où mes parents m’ont offert mon premier téléphone portable en septembre 2001, j’ai été client chez Bouygues Telecom. J’y ai connu 3 téléphones aux destins différents. Mon premier mobile, un Siemens, est mort noyé en août 2003, et je n’ai pas du tout chercher à le désimlocker avant ce tragique épisode (peut-être cherchait-il un peu de fraîcheur en ce lointain été caniculaire ?). Je n’ai d’autant pas plus chercher à le désimlocker que j’étais alors totalement ignorant de cette pratique et de son utilité. Bref, toujours est-il que j’ai alors acheté ce fameux Sagem, qui m’aura rendu service à temps plein jusqu’en juin 2011. A ce moment là, j’avais récupéré depuis quelques mois auprès de mon opérateur le numéro de désimlockage du portable puisque je songeais alors à passer chez Free qui allait apparaître sur le marché en début d’année 2012. Comme un idiot, je n’ai pas profité d’avoir le numéro en avance de phase pour effectuer la manip de désimlockage une fois pour toute (alors que ce n’était pas faute d’avoir de nombreuses cartes sim Orange ou SFR qui circulaient dans mon entourage).

Bref, en juin 2011, j’ai franchi un pas supplémentaire dans mon aventure si palpitante en achetant un Samsung Galaxy S2 (GT-I9100), en profitant notamment des 10 milliards de points cumulés chez Bouygues en une dizaine d’années. Deux points importants à noter : j’ai pris la décision à ce moment là de conserver mon Sagem en back-up et j’ai attendu la fin d’année pour récupérer le numéro de désimlockage du Samsung. Ce qui nous amène, non pas en début d’année 2012, mais en début d’année 2013 puisque j’ai encore procrastiné une année entière avant de me résoudre à quitter Bouygues pour Free (motivé par un épisode désagréable qui a eu lieu début janvier 2013, à savoir une carte sim totalement bloquée à l’étranger et plus précisément aux Pays-Bas, blocage qui était vraisemblablement dû au fait que j’avais eu une facture anormalement élevée en mars 2012 lors de mon voyage en Australie, et bien sûr Bouygues n’a pas jugé bon de me tenir informé de ce léger blocage, soi-disant pour mon bien, le blocage, pas la non-divulgation d’information).

Vous suivez toujours ? En ce début d’année 2013 disais-je, j’ai donc effectué la portabilité de mon numéro vers Free et j’ai pris mes cliques et mes claques. J’ai pu sans problème désimlocker mon téléphone et la vie a suivi son cours. Jusqu’au moment où j’ai décidé, après quelques mois passer à découvrir les joies d’un smartphone, que je pourrais peut-être songer à m’occuper de mon petit Sagem qui dormait tranquillement dans un tiroir. Et c’est là que les ennuis ont commencé. Puisque je me suis alors rendu compte que j’avais totalement oublié de le désimlocker. Bon, pas de panique me disais-je, j’avais récupéré le numéro après tout. Sauf qu’il n’y avait pas moyen que je mette la main dessus. Arrive alors un cycle qui a duré de longs mois, même si j’avoue que je ne fus pas particulièrement persévérant, au cours duquel je me disais qu’il fallait que je récupère ce satané numéro. Téléphoner à Bouygues, j’ai vite constaté que c’était une bien mauvaise idée lorsque je suis tombé sur des gens qui me ressortaient le même refrain (vous n’êtes plus client ? Bye !). J’ai bien posté un message sur le forum (le lien est ici). Et comme vous pouvez le constater, ce lien a été effacé deux semaines après sa publication en gros. Des amis ou de la famille chez Bouygues qui pourraient récupérer le numéro en question ? LA solution qui me paraissait évidente, sauf que visiblement, je suis entouré de gens qui fréquentent tous les opérateurs du monde, sauf Bouygues bien évidemment. Je suis bien sûr passé en mode bidouille. Malheureusement, j’ai bien vite perdu espoir, et pourtant ce n’est pas faute d’avoir cherché. En gros, la solution de dernier recours consistait (de ce que je comprenais) à me munir d’un câble data Sagem (avec d’un côté la fiche propriétaire du mobile, et de l’autre une toute bête fiche USB). Mais je n’ai jamais pu mettre la main sur un tel câble. J’ai trouvé de soi-disant vendeurs sur certains sites, mais les prix étaient exorbitants, j’ai donc vite laissé tomber. D’autant plus que ce simple câble ne suffit pas. Là je n’ai jamais vraiment compris, mais il faut utiliser un logiciel qui va alors plus ou moins « découvrir » le code de désimlockage en espionnant certaines entrées du firmware du téléphone (explication totalement pipeau de ma part à mon avis).

Tout ça pour dire que j’ai profité de mes cours d’allemand (oui oui), pour me rendre ce midi dans un petit magasin de bidouilleurs de téléphones en centre-ville qui ont plus ou moins effectué les opérations que je viens de décrire (j’ai rapidement demandé au gars qui m’a rendu le téléphone comment il avait procédé et ça collait avec l’idée que je me faisais de cette méthode). Toute ceci m’a quand même coûté 2 heures de mon temps (chiffré une heure au départ…) et 15€. Bon c’est toujours moins cher que la plupart des téléphones basiques qu’on trouve sur le marché. Et puis, ça m’aurait franchement énervé de devoir jeter ce téléphone quand même. L’affaire est donc résolu !

CyanogenMod 10.1.3

Je suis enfin passé ce weekend à une version légèrement plus récente de CyanogenMod. En fait, j’avais effectué la première installation de CyanogenMod sur mon Galaxy S2 (GT-I9100) à l’été 2012. A l’époque j’avais installé la version 9.0, basée sur Android 4.0.4. La version 10.1.3, disponible en version stable pour mon smartphone depuis septembre 2013, est basée sur Android 4.2.2. Il était donc temps que je me mette à la page (la version 11, basée sur Android 4.4, n’est encore qu’une nightly pour mon Samsung, mais avec un peu de chances, une RC devrait pouvoir sortir au cours de l’année). En même temps, ce n’est pas comme si je cherchais à me mettre à jour dès que possible, j’ai bien procrastiné 6 mois pour installer cette version. J’admets que j’avais encore une très très légère appréhension de « briquer » mon téléphone, mais franchement, tout s’est une nouvelle fois très bien passé. J’avais bien pris soin de sauvegarder mes contacts, mes sms/mms, logs d’appels et autres applications et datas avant d’effectuer l’installation.

Je n’ai pas encore eu trop le temps de noter les différences majeures entre CM9 et CM10. En tout cas, une nouvelle fonctionnalité d’Android que j’apprécie beaucoup, c’est la rédaction de sms via « Gesture Typing » (comment on dit en français ?) qui permet de faire glisser son doigt de lettre en lettre, puis de relâcher ce dernier une fois le mot complété. Je vois que l’appareil photo a aussi quelques fonctionnalités supplémentaires, mais sans trop d’importance pour moi. J’apprécie surtout toujours autant d’avoir le maximum de contrôle sur mon téléphone (être root en gros) et de pouvoir bidouiller voire planter le système à ma guise 🙂 . D’ailleurs, j’envisage de plus en plus de programmer un petit quelque chose pour Android. Pas grand chose d’intéressant, mais suffisamment chiant pour que je puisse me faire un peu la main.

Et pour le plaisir, une petite capture de mon écran d’accueil. Les plus avisés de mes lecteurs devraient sans mal repérer quelle est cette petite galaxie qui traîne là 🙂 .

Moniteur, liseuse, etc…

Je me remets doucement de l’annonce du bien triste décès de Paul Walker (oui oui, je suis bien au courant que Nelson Mandela a lui aussi quitté ce monde) et je peux donc enfin écrire ici un petit peu pour ne rien dire.

J’ai donc depuis quelques semaines reçu mon nouveau moniteur. Il s’agit d’un modèle Dell U2713HM dont on trouvera une description pour le moins exhaustive ici. Je quitte donc le monde des moniteurs 17 pouces (mon portable 15 pouces m’accompagne toujours néanmoins) pour entrer de plein pied dans une nouvelle dimension. Le changement est pour le moins radical. J’avais presque peur que cela soit trop grand, mais finalement, après quelques semaines d’utilisation (bureautique, photos et TV) je dois dire que j’en suis bien content. Il faut dire qu’au prix auquel je l’ai payé (environ 500 € sur Amazon.de), ce beau moniteur avait intérêt à ne pas me faire défaut !

Une des premières vérifications que j’ai faite fut l’inspection de l’écran LCD et de ses 2560*1440 pixels à la recherche du fameux pixel mort. Je n’en ai pas trouvé mais il est vrai que je n’ai pas une excellente vision. Je suis resté pendant une semaine avec un pauvre câble VGA pour faire le branchement entre le moniteur et mon PC, avec pour effet immédiat de limiter la définition de l’écran a « seulement » 1920*1080 pixels. Mais comme je n’avais jamais eu l’occasion de perdre mon temps sur internet en utilisant une définition de 2560*1140 pixels, j’étais bien curieux de voir l’effet que cela ferait, et il a donc fallu que j’attende la livraison de mon câble DisplayPort. Une critique qui revient souvent à l’encontre de cette définition maximale concerne la réduction massive de tout ce qui s’affiche à l’écran, et en particulier les caractères. Je dois dire que ça m’a légèrement frappé la première fois que j’ai demandé à Linux de régler le moniteur à une telle définition, mais je m’y suis fait très vite et en fait, je n’utilise plus que cette définition désormais. Je suppose que dans quelques années, quand je deviendrai prématurément presbyte, je ne pourrai que haïr cette définition.

J’étais aussi très curieux de voir la différence de netteté (?) d’affichage entre un câble VGA et un câble DisplayPort. Pour le coup, j’avoue que ça ne m’a pas vraiment sauté aux yeux, même si j’ai constaté un très léger flou en VGA qui semble désormais avoir disparu. Du coup, j’attribue effectivement cette différence à la disparition du bruit engendré par la conversion numérique ==> analogique ==> numérique inhérente au VGA.

Les réglages d’usine du modèle que j’ai acheté sont réputés exemplaires (en termes de fidélité des couleurs). De fait, lorsque l’on défait le carton d’emballage du moniteur, on découvre à l’intérieur une petite fiche récapitulative du calibrage d’usine dudit moniteur. Plus précisément, trois courbes, dont la première représente le delta E dans l’espace de couleur sRGB, la seconde la température de couleur, et la troisième la luminance (les deux dernières courbes sont fonctions du niveau de gris). En moyenne, le delta E est inférieur à 5, avec comme plus mauvais élève le joliment nommé Red4 qui dépasse légèrement la barre des 8, tandis que le plus petit écart est a priori à mettre au crédit du Yellow3 qui plafonne à 0.25. En passant, je précise que je n’ai pas les idées claires concernant la signification exacte de ces Red4 et autres Yellow3. Les « couleurs » dénommées Grey, Red, Green, Blue, Yellow, Magenta, Cyan sont les seules à apparaître sur le test de fidélité des couleurs, en différentes nuances je suppose (d’où le suffixe chiffré), mais quelles sont les différences exactes entre ces différentes couleurs, mystère.

En tout cas, comme je n’ai pas encore de sonde de calibration à ma disposition, je ne peux que faire confiance à cette petite feuille livrée par Dell. Je reparlerai donc sûrement de ces réglages dans les semaines à venir.

Que dire d’autre qui ne soit pas totalement dénué d’intérêt ? Ah oui, la luminance est par défaut réglée à 80 %, mais vu le temps que je passe sur le PC, je me serais brûlé les deux rétines avec une telle luminance en moins d’une semaine. Elle est actuellement à 20 % (soit quelque chose comme 80 cd/m² je suppose), et je trouve finalement que c’est encore trop !

Sinon, le père Noël de mon boulot m’a apporté une liseuse numérique, une Kobo Glo. Pour un gros lecteur tel que moi, ce n’est a priori pas un cadeau anodin. Je vous parlerai de ce cadeau expérimental une autre fois, j’ai sommeil là !

Welcoming Galilei

Time goes by, as we all know, and in my case, it seems that time is bringing me new computers every year. Indeed, after adopting Newton in 2011 and Wilde last year, I am glad to announce that I just decided to welcome home Galilei ! Newton and Wilde are so happy to have a little brother. And I already hear them asking me to add a little sister to the family. Well, it is very likely that I will fulfil their wish in the coming months !

Anyway, let’s see how big is my new baby Galilei. It comes with 4 Go of RAM, a hard drive with a capacity of 80 Go, and as for the processor, it’s a Pentium(R) Dual-Core CPU E5200 @ 2.50GHz × 2. Very welcoming indeed (at least for my standards).
I decided to install Ubuntu again (version : 12.04.2 LTS 64 bits) since my experience with Wilde was successful. Of course, I had to get rid of the awful Unity shell interface once again to come up with the more efficient and user-friendly GNOME (well, to tell you the truth, this is GNOME classic, otherwise all those fucking shells which seem to be designed mainly for tablet computers and smartphones would kill me !).

So I’ve got one PC running on Fedora, and two PCs running on Ubuntu at the moment. Since I did not use Newton for a long time, I think I will get him on track again and upgrade him to the new Fedora release. Oh, and yes, Feynman is still alive and running on Windows 7, but I really only use it to post-process my photos with Lightroom.

Une petite video avec le Canon 500D

Je suis revenu d’Islande il y a un petit peu plus d’une semaine, et après ce fabuleux voyage j’ai beaucoup de choses à en dire. Tellement de choses que j’ai la flemme pour le moment d’écrire cette entrée.

Vous aurez donc droit à la place à une petite vidéo de ma personne jouant du piano. Le morceau s’appelle Comptine d’un autre été, composé par Yann Tiersen pour la bande originale du film Amélie Poulain. Je pense que vous allez avoir mal aux oreilles car quelques fausses notes traînent ici et là, et ma technique est au niveau 0 ! Cela dit, ce n’est pas tant pour me regarder jouer (quoique j’y détecte le mouvement de mes mains et de mes doigts et c’est assez instructif) que pour faire mumuse avec la fonction vidéo du Canon 500D que j’ai fait cette vidéo. En fait, en préambule à une des mes prochaines entrées sur mon voyage en Islande, je peux déjà vous dire que j’ai mis mon boîtier à rude épreuve. J’envisage depuis pas mal de temps de le changer par un 5D Mark III ou un 6D. Mais avant de piocher dans mes économies, je me dis qu’il serait temps que j’exploite au maximum les possibilités offertes par ce 500D. Côté photo, c’est déjà correct, mais côté vidéo, je n’avais encore jamais fait grand chose. C’est là que mon petit côté geek intervient. Je me suis aperçu qu’il existait une surcouche logicielle au 500D (et à d’autres modèles dont le 5D Mark II – et sans doute bientôt le 5D Mark III), firmware Open Source dénommé Magic Lantern, qui permet d’exploiter au maximum les possibilités offertes en vidéo par ces quelques boîtiers Canon (plus quelques applications supplémentaires en photo, principalement pour le mode Bulb et les timelapses). Bref, je n’ai pas pu m’empêcher d’installer Magic Lantern et de découvrir un peu ce mode vidéo.

Voici par exemple ci-dessous cette fameuse petite vidéo où j’interprète Comptine d’un autre été :

Interpreting Comptine d’un autre été – Yann Tiersen – Amélie Poulain Soundtrack from Guillaume on Vimeo.

Comme vous le voyez, cette vidéo provient du site Vimeo où je me suis pour l’occasion créer un compte. Je me dis qu’il serait quand même plus sympa de passer directement par la balise <video> disponible avec HTML5. Et comme j’avais encodé ma vidéo (que mon Canon 500D me sort initialement au formet .mov…beurrrrrkkk !) dans un conteneur AVI via H.264 pour la vidéo et AAC pour l’audio, je me suis dit que je pouvais faire mieux que ça et passer à un format totalement libre, à savoir le conteneur WebM, encodé via VP8 pour la vidéo et Vorbis pour l’audio. J’ai d’ailleurs utilisé très simplement le logiciel VLC pour encoder mon .mov initial (d’une taille environ égale à 650 Mo) en .webm (d’une taille environ égale à 25 Mo), le point .avi ayant lui une taille avoisinant les 80 Mo.

Voici donc une implémentation en WebM de cette même vidéo :

Chacun pourra se faire son idée sur le meilleur rendu vidéo et audio entre ces deux vidéos. Pour ma part, je ne sais pas trop. En tout cas, il est beaucoup plus à mon goût (comprendre propre, sobre, et respectueux des standards) d’utiliser la balise <video> que faire un lien vers le site Vimeo (le seul gros avantage que j’y vois c’est que les vidéos sont stockées sur les serveurs de Vimeo plutôt que sur le mien !). Je manque toutefois beaucoup de recul à l’usage ! Donc, tout ça est To Be Continued…

SNES et autres game-boy des temps anciens – la suite

Comme je l’avais suggéré il y a de ça deux billets (comme le temps passe vite), j’ai écrit une PageWebQuiNeSertARien©, afin de dévoiler au monde entier mes fabuleux scores au jeu Mario Kart sur SNES (système PAL). Je suis bien conscient que c’est d’un intérêt pour le moins léger, mais au moins ça me permet de graver dans le web des scores qui pourraient être définitivement inaccessibles un jour prochain (console morte ou cartouche morte), et accessoirement de créer pour la première fois un tableau en html. Bon là j’avoue, c’est quand même ultra-facile ça (mais ne vous inquiétez pas, j’ai plein d’autres idées derrière la tête sur la conception à long terme du site, mais toujours aussi peu de temps et/ou la flemme de mettre ces idées en applications).

SNES et autres game-boy des temps anciens

Quelques discussions récentes avec des collègues m’ont amené à déterrer mes vieilles consoles de jeux vidéos du placard, la Super Nintendo, et la Game Boy – les seules que j’ai jamais possédées. Je me demandais en fait tout bêtement si elles marchaient encore. En effet, au fil de nos discussions, je me rendais compte que j’étais finalement l’un des rares (de notre tablée tout du moins) à avoir vraisemblablement de vieilles consoles a priori en bon état de marche. Il faut dire que durant mes jeunes années où j’ai mis ces deux consoles à contribution, j’en ai toujours pris grand soin. Ainsi, avant de les ressortir du formol, je n’avais pas souvenir de dysfonctionnements majeurs sur l’une ou l’autre console, si ce n’est un léger faux contact sur le fil de l’alimentation de la SNES (qui m’obligeait donc à caler l’alimentation d’une manière ou d’une autre le temps de faire contact et de ne plus toucher à ce fil le temps de la partie).

Je dois dire que j’étais donc relativement confiant en ressortant ces dinosaures (enfin tout est relatif, je suppose qu’une simple Nintendo, voire certains précurseurs du début des années 80 font figure de soupe primodiale dans ce cas là). Et je suis donc fier de pouvoir clamer haut et fort à la face du Web Infini que mes dinosaures sont toujours opérationnels 🙂 ! Hormis le problème susmentionné, la Super Nintendo et les jeux fonctionnent sans accrocs. Quant à la Game Boy, elle accuse sobrement le poids des ans à travers un léger jaunissement de sa pauvre carcasse. Mais c’est bien tout ce que je peux noter jusqu’à présent. Je suis d’autant plus fier de cette Game Boy qu’elle est arrivée au foyer familial il y a plus de 22 ans, lors du Noël 1990 (à l’origine, elle était un cadeau pour ma sœur aînée 😉 ). Car forcément, les Game Boy Color, Game Boy Pocket et autres consorts sortis les années suivantes ne comptent bien sûr pas le moins du monde 😉 . Seul le modèle original prévaut et est côté sur les marchés 😉 . Bien sûr, pour rien au monde je ne vendrais ces deux consoles. J’ai d’ailleurs bien envie de récupérer un ou deux jeux d’occasions auxquels j’ai toujours voulu jouer sur ma SNES sans jamais en avoir eu l’occasion.

J’avoue, je n’ai pas résisté à une autre envie qui me trottait dans la tête, à savoir récupérer mes vieux scores de contre la montre à Mario Kart. Je les ai pris en photo avec mon cher Galaxy (il faut bien qu’il me serve à prendre des photos de temps à autre sinon il ne mérite plus son appellation de smartphone, et si vous êtes veinards, dans le genre page web qui ne sert à rien, peut-être que je présenterai l’ensemble des photos un de ces jours). Ces scores, je ne les ai pas (encore) comparés aux « records » présentés sur ce site, mais je suis sûrement loin du compte. Je remarque surtout que j’ai perdu la main, car même en roulant sur mes circuits favoris, je n’ai pas réussi à m’approcher à mieux qu’une seconde de mes records qui ont dû être établis il y a entre 10 et 15 années déjà.

Que ce billet ne me fasse pas dire ce que je n’ai pas dit : je ne suis pas, loin, très loin de là, un « gamer« . Je pense que ça en ferait rigoler certains d’ailleurs. Disons que je suis autant un gamer que Steve Jobs fut le chantre du logiciel libre. J’ai certes joué à la Playstation ou à la Wii (c’est pour vous faire comprendre que je suis au fait du gap technologique de ces 20 dernières années), mais c’était toujours chez des amis ou lors de mon année de colocation. Et ce n’est pas ça qui ferait de moi un gamer. Pas plus que mes quelques années d’adolescence où je jouais de temps à autre sur PC lorsque mon père nous a ramené notre premier ordinateur (donc je dirais en visant une fourchette large une période s’étalant entre mes 14 ans et mes 17 ans).

Je conclurai ce billet avec une question fondamentale : quelle est la durée de vie « programmée » de la SNES et de la Game Boy ? Autrement dit, combien de temps de jeu effectif ces machines peuvent-elles endurer avant qu’un élément critique ne rende l’âme et réduise la console à l’état de fossile inutilisable ? Je dis inutilisable car même si ce n’est peut-être pas impossible au plus chevronné des bidouilleurs, il paraît bien difficile de pouvoir réparer ces machines si une pièce maîtresse venait à lâcher. Quelques recherches très rapides s’attardent sur le problème lié aux condensateurs présents et qui auraient tendance à gonfler, aux piles de sauvegardes présentes directement sur les cartouches qui pourraient couler, mais rien de bien définitif pour le moment. Il faudrait que je recherche l’information en anglais et pas en français, mais j’ai la flemme ce soir.

Geekitude d’été (deuxième partie) : Windows 98, twitter, CSS3…

Je continue mes histoires de geekitude. Quelques jours après avoir fait joujou avec mon Galaxy SII et CyanogenMod, voilà que je me suis mis en tête de faire du rangement (attention, un cyclone est peut-être à prévoir dans les prochains jours) et de jeter un œil aux deux PC familiaux qui traînent encore dans la maison de mes parents. PC qui traînent dans les placards depuis 2002 pour le premier et 2006 pour le second.
Ce second PC n’est pas très intéressant en soi. Equipé d’un processeur AMD Athlon cadencé à 1.4 Ghz, équipé de 60 Go + 80 Go de disque dur et d’une RAM de 512 Mo, j’avais longtemps cru que sa carte mère avait grillé. Point du tout. Après quelques bidouilles, j’ai accédé aux données des disques durs et j’ai récupéré les fichiers intéressants (oui oui, il y en avait !). En dehors de ça, le PC n’a vraiment rien de transcendant, et il entame sa dernière ligne droite ^^
En revanche, le premier PC est beaucoup plus rigolo. D’abord parce qu’il s’agit du premier PC dont mes parents nous ont équipés (à partir de 1997), et d’autre part parce que là pour le coup, je me demandais vraiment s’il allait démarrer. Après avoir mis la main sur un cordon d’alimentation, et après avoir relié le PC à mon écran, j’ai appuyé sur ce fameux bouton power et…oui, celui-ci a fonctionné ! C’est tout ému que j’ai observé sa seconde vie après plus de 10 ans d’arrêt ! Et ça m’a fait un choc quand j’ai pu observer les caractéristiques de ce PC, à savoir : un processeur intel de 166 MHz, un disque dur d’une capacité de 8 Go, et surtout une RAM d’une capacité de…32 Mo ! Le PC fonctionne sous Windows 98 (à l’origine il était sous Windows 95 avant que l’on ne l’upgrade) et en vérifiant un peu les spécifications de Windows 98, on se rend compte que la configuration du PC tient bien la route ^^. Bon, dans mon empressement à vérifier l’état de vie ou de mort du PC, je  n’avais branché ni souris, ni clavier. Et en y regardant de plus près, je me rends compte que les prises USB il ne connaissait pas le PC ^^ En revanche, il est équipé de fiches un tant soit peu bizarres (en fait des connecteurs DIN). Coup de bol, j’avais conservé le clavier et la souris d’origine. Ce PC est donc tout à fait fonctionnel. Et dans un grand élan de sentimentalisme, j’ai décidé de l’embarquer chez moi. Avoir un vieux PC qui tourne sous Windows 98, même si c’est moche, c’est quand même classe non ^^. Par ailleurs, ce dernier ne sera pas infecté par les virus qui traîneraient sur le net et qui ne manqueraient pas de venir s’engouffrer dans les failles béantes de Windows 98, car ce PC n’a pas de prise réseau (c’est d’ailleurs pour cette raison qu’on l’avait changé à ce que mon père m’a dit, ce qui colle bien avec mes souvenirs car nous avons effectivement eu internet pour la première fois à la maison à partir de début 2002). Une dernière chose, j’ai aussi retrouvé quelques dossiers sur le PC. Je vais les sauvegarder sur disquettes avant de les transférer sur un disque dur externe. C’est toujours sympa de tracer les vieilles données de PC en PC.

Dans un autre domaine, je me suis rappelé qu’il y a longtemps, je m’étais créé un compte twitter. J’ai réussi à me rappeler de mes codes et maintenant je me demande qu’est-ce que je vais bien pouvoir faire de ce compte. Des idées ?

Sinon, je me creuse toujours la tête pour migrer ce blog de Dotclear (dont j’ai des doutes sur la pérennité) à WordPress, et mis à part me provoquer des mots de tête, je n’avance pas trop. L’unique plugin qui importe Dotclear dans WordPress est totalement foireux. La seule solution à peu près propre consiste je crois à écrire un fichier xml qui va bien de ce blog et de l’exporter dans WordPress. Malheureusement, plus j’attends, plus j’écris d’entrées ici, et plus ce travail va être fastidieux !

Encore dans un autre registre, et pour faire suite à la mise en place de ma galerie de photos et à un commentaire précédant, je me dis qu’il faut que j’utilise à plein les propriétés du HTML5 et de CSS3 pour faire des galeries digne de ce nom et pour lesquelles on pourrait commenter les photos. Là aussi je dois encore cogiter !

Geekitude d’été

Il y a de ça quelques mois, et plus précisément le jour précédant mon départ pour l’Australie, j’avais flashé la ROM de mon Galaxy SII (GT-I9100) pour migrer vers Android 4.0.3 (Ice Cream Sandwich ou ICS) en avance de phase (i.e. avant que Bouygues Telecom ne me propose effectivement d’effectuer la migration).

La migration s’était bien passée et sans être une manipulation particulièrement compliquée, c’était pour moi le premier pas vers la liberté d’un Android communautaire, à savoir CyanogenMod ! J’avais malgré tout laissé un petit peu tout ça en plan depuis ce temps là, et hier soir, dans un grand élan de geekitude absolu, j’ai décidé : (1) de rooter mon téléphone (en gros avoir un accès root, i.e. avoir accès à un système Android non bridé), (2) de migrer alors vers CyanogenMod 9 (qui vient récemment de sortir en version stable, ce qui tombe bien).

J’avoue que j’avais un tout petit peu peur de briquer mon mobile, mais finalement, tout s’est bien passé. Et depuis hier soir, j’ai enfin la satisfaction d’avoir en ma possession un téléphone sur lequel je peux faire à peu prêt tout et n’importe quoi ! Mais ma première satisfaction, toute bête, a été d’avoir pu d’un seul coup me débarrasser de toutes ces horreurs d’applications qui sont installées par défaut par l’opérateur ou le constructeur du mobile, qu’on ne peut bien sûr absolument pas désinstaller dans le cadre de la ROM officielle, et qui ne servent strictement à rien (en tout cas elles ne me servent à rien, et je pense que n’importe quel utilisateur devrait avoir la possibilité de désinstaller ces applis si elles ne l’intéressent pas), du genre toutes les applis Bouygues ou Samsung dont je ne me suis jamais servies, les conneries du genre applis Télé7 (…), PagesJaunes, et j’en passe ! Bref, ça fait un bien fou de reprendre le contrôle de tout ça ! J’aurais dû le faire bien plus tôt 🙂

Puisque j’en suis à parler de téléphones, j’en profite aussi pour souhaiter un bon anniversaire à mon cher et fidèle Sagem myX-5m rouge pétaradant, qui vient ce mois-ci d’entrer dans sa dixième année (le temps passe vite !) et qui reste tout à fait fonctionnel (je le teste de temps à autre justement pour que la batterie ne fasse pas sa fainéante et ne décide de lâcher d’un seul coup). Un de ces jours, je publierai une photo de mes fidèles mobiles aussi dépareillés qu’amis pour la vie ;-).