Paris. Salon de la photo.

Cela fait déjà un bon mois que je suis revenu de Paris mais je voulais partager ici quelques rapides impressions de ma petite visite du salon de la photo et il n’est jamais trop tard pour le faire !

Je suis arrivé à Paris le jeudi 8 novembre, journée d’ouverture du salon. Ayant atterri à Orly en fin d’après-midi, je pense que j’aurais été un peu « short » pour profiter du salon ce jour là 😉 Comme on me l’a très sagement et gentiment suggéré, j’y suis allé le vendredi. J’ai pu ainsi profiter d’un parc des expos de Versailles relativement calme (au moins jusqu’aux environs de 14h00…) et je n’ai quasiment pas dû me battre et jouer des coudes comme cela aurait été très probablement le cas le week-end.

J’ai dû entrer dans l’arène aux alentours de 10h00 ou quelque chose comme ça. La première chose qui m’a frappé, c’est le nombre de personnes qui possédaient une invitation gratuite comme la mienne. Je suppose qu’on l’a tous obtenue de manière similaire (dans un magazine spécialisé dans la photo en ce qui me concerne). Et moi qui étais tout fier de me pointer avec mon invitation VIP…;-). Une fois ma déception initiale dissipée en quelques fractions de seconde, j’ai récupéré un plan du salon afin de me repérer parmi les nombreux exposants. Rassurez-vous, je ne vais pas vous faire la liste de tous les exposants présents, et de toute façon, je ne risque pas de m’en souvenir 🙂 Je ne suis pas venu au salon avec une idée fixe en tête comme acheter tel matériel, ou à tout le moins me faire une idée de tel matériel avant de me le procurer. J’y suis plutôt allé rempli de curiosité. Alors je me suis d’abord baladé en long, en large, et en travers afin d’effectuer mes repérages. Évidemment, il est des exposants que l’on ne pouvait pas rater de par leur taille et leur emplacement central, à savoir les « grandes » marques telles Canon, Nikon, Pentax, Sony et bien d’autres. Mais je vais y revenir.

Et oui, tourner, repérer, alors que l’on a des heures de métro derrière soi, c’est fatiguant tout de même. Heureusement pour moi, la Salle des Grandes Rencontres (sic) était là pour me sauver la vie ! Et comme il y avait une conférence qui venait de débuter sur le thème « Concours Photo: Pour ou Contre les photographes ? », et qu’il y avait des chaises de libre, j’y ai sagement assisté ! A vrai dire, la conférence n’était pas inintéressante en soi. Il y était question de certaines closes  abusives qui se glissent de temps à autre dans les contrats que l’on s’apprête à accepter lors d’un concours. Du genre céder tout droit sur ses photos, son droit moral notamment. Bref, la conférence était bien sympa, mais malheureusement, le seul point qui me semblait vraiment intéressant a juste était effleuré à la fin du débat, point qui suggérait que les photos libres (je ne suis pas sûr du terme exact mais ça m’en semblait très proche), prises notamment par les amateurs, pouvaient être une menace pour les photographes professionnels. Là, du coup, j’ai arboré un grand sourire en me disant qu’on allait enfin aborder un sujet très intéressant, mais hélas, il n’y eu point de débat, c’était l’heure de manger…Bref, j’étais vraiment déçu pour le coup !

J’ai profité de la « pause » sandwich pour naviguer au milieu des expositions photographiques et contempler quelques très jolies photos. Je me suis assez longuement arrêté aux stands Sigma et Tamron qui proposent des optiques de qualité bien souvent plus abordables que celles du genre Canon et Nikon. J’ai pu apprécier (de trop loin hélas) le travail d’un photographe qui présentait à tous sa manière de photographier en studio. J’ai vraiment beaucoup apprécié. Pas tant pour le produit final de la photo de studio que pour le travail sur l’éclairage qui est assez sympa en soi. J’ai jeté un œil aux stands Hasselblad et Leica, en me disant qu’un jour, moi aussi j’aurais mon moyen-format. Puis je suis retourné en début d’après-midi à la salle de conférence pour assister à l’interview de Bernard Descamps. Je le connaissais seulement de nom et n’avais vu quasiment aucune de ses photos. Si j’ai bon souvenir de ses propos, Descamps travaille en argentique (parce qu’il n’a pas envie de passer 3 ans à apprivoiser le numérique et l’épreuve du tirage), et très majoritairement en monochrome. Il semble s’attacher beaucoup au cadre. Et il voyage – beaucoup – même s’il n’aime pas ça. Je lis de temps à autre des interviews de photographes dans les magazines spécialisés ou sur certains sites internet, mais c’était la première fois que j’assistais « en live » à une de ces interview. C’est sympa de pouvoir appréhender différemment la personne. Ce n’est pas valable que pour le domaine de la photo d’ailleurs !

Bref, j’avais promis de faire court, donc je vais m’arrêter là pour ce soir ! Disons pour conclure que je renouvellerai sûrement l’expérience ou d’autres dans le même genre.

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