Riz au lait

Cela fait bien bien longtemps que je n’ai pas écris sur ce blog (promis, j’écrirai bientôt une entrée avec mille excuses toutes plus bidons les unes que les autres), alors pour reprendre un peu d’activité sans trop me fouler, voici de quoi vous remplir la panse pendant que je redonne vie à ma rubrique miam-miam (devrais-je la renommer recipes ?).
Bref, il se trouve que j’ai fait un petit riz au lait aujourd’hui, une de mes madeleines de Proust, tellement facile à faire que je n’avais jamais pris la peine de piquer la recette à ma mère. La voici pour le plaisir de vos papilles en exclusivité.

Les ingrédients à rassembler :

  • 1 litre de lait
  • 240 g de riz rond
  • 125 g de sucre poudre
  • 2 œufs
  • 1 gousse de vanille
  • du caramel
  • une pincée de sel
  • raisins secs (optionnel)

La préparation :

  • verser le riz dans une casserole, verser un tout petit peu d’eau (suffisamment pour que le riz baigne), et commencer à faire bouillir l’eau. Quand le riz a absorbé presque toute l’eau, verser l’ensemble du lait, la gousse de vanille fendillée, et porter à ébullition
  • une fois l’ébullition obtenue, baisser légèrement le feu de manière à ce que le riz absorbe lentement le lait (compter environ 45 minutes en baissant le feu de moitié lors des 20 premières minutes après l’ébullition, puis encore de moitié lors des 15 minutes suivantes, de manière à finir à feu très très doux lors des 10 dernières minutes)
  • bien sûr, en pratique, compter sur votre feeling plus que sur votre montre pour constater que le riz a bien absorbé le lait. C’est surtout vers la fin que ça peut aller très vite, d’où l’intérêt de remuer souvent et d’avoir un feu faible, à moins de vouloir un délicieux riz cramé
  • une fois que le riz a bien absorbé le lait, verser le sucre poudre, suivi des deux œufs (précédemment battus), ainsi que les raisins secs et la pincée de sel
  • le tout étant bien mélangé, verser l’ensemble de la préparation dans un moule que l’on aura préalablement nappé de caramel et laisser reposer/refroidir

Et voilà, un bon riz au lait qui gagnera à être dégusté bien frais plutôt que tiède. J’imagine qu’il y a bien d’autres recettes qui peuvent différer dans la préparation, notamment une avec passage final au four pendant un petit quart d’heure je crois, mais franchement, ce riz au lait du flemmard est déjà excellent. 🙂

Update (20/08/2015) : la petite photo qui va avec, sur laquelle on devine que j’ai aussi saupoudré le riz au lait de cannelle

RIz au lait

Riz au lait

.

D’instagram et de photos

Voilà un billet très rapide, juste pour préciser que j’ai incorporé à mon blog un lien vers mon compte instagram, aussi appelé communément un badge dans le jargon des réseaux sociaux (facebook propose aussi son badge par exemple). Ce badge se trouve à droite du corps des billets, en dernière position (sous les articles récents, les catégories et les commentaires). Pour être franc, si je poste un lien vers mon compte instagram, ce n’est pas pour la qualité (ni la quantité) des photos que vous allez y trouver, puisque ces dernières sont prises pour le moment avec mon smartphone (Samsung Galaxy S2 – GT-I9100), mais peut-être que cet état de fait va changer (à la marge) dans les prochaines semaines. Je viens en effet de craquer et d’acheter le Sony α7. Il ne me manque plus qu’un bon objectif (un Loxia 50 mm qui devrait arriver vendredi si tout va bien 🙂 ) et je pourrai profiter de la connexion Wi-Fi entre le smartphone et le boitier pour transférer quelques images sympas de temps à autre. Je suis bien d’accord qu’acheter un boitier doté d’un capteur full-frame de plus de 24 millions de pixels juste pour alimenter son compte instagram c’est idiot et ce n’est bien sûr pas l’usage que je réserve à cet appareil. Je le vois plus comme un excellent complément à mon réflex Canon 500D. Instagram, c’est bien pour faire mumuse de temps à autre, mais j’imagine que c’est le genre d’applications qui sera moribonde et aura perdu tout intérêt dans quelques années. Bien avant d’en arriver là, je réfléchis à la meilleure solution pour présenter des galeries de photos sur mon site web et/ou le blog. Les quelques solutions que j’ai adoptées ne me conviennent guère pour le moment. Cette page-ci, qui n’est plus alimentée, utilise par exemple un script appelé Lightbox qui est basé sur javascript. Il n’est pas mauvais en soi, mais j’ai peur que ce script tombe en désuétude. Par ailleurs, lors de la rédaction de ce billet, j’incorporais directement les photos, avec le défaut d’avoir un billet énorme à charger et peu lisible dans la présentation des photos au final. Après quelques recherches, j’envisage d’utiliser Piwigo. Mais j’ai un peu de mise en place à effectuer auparavant. Cette solution me parait en tout cas plaisante dans la gestion des galeries, en plus de sembler pérenne à moyen terme. Mais je me connais, et j’imagine que je vais encore trouver plein de défaut à cette solution. C’est pourtant bien plus sympa que quelques photos sur un obscur compte instagram 🙂

Crack les coudes

Après les tendinites aux chevilles et aux genoux, je varie un petit peu dans la catégorie déboires corporels puisque j’ai récemment (il y a deux semaines à peu près) fracturer mes deux coudes (fracture bilatérale des cupules radiales plus exactement) suite à une chute idiote due à un stupide obstacle que je n’ai pas vu. Il m’aura fallu attendre 30 ans pour me casser un os (et même deux donc) pour la première fois, ce qui est une belle performance. A posteriori, j’ai du mal à comprendre comment j’ai pu me fracturer ces deux coudes, notamment en regard des quelques monumentales chutes que je me suis prises adolescent. La chute m’a en effet fait tomber en avant, assez violemment certes, mais pas au point de soupçonner une fracture. Même les violentes douleurs que je ressentais, je les mettais sur le compte des contusions, et alors que j’attendais le bilan d’interprétation de mes radios aux urgences (à la clinique Saint-Jean Languedoc), je m’imaginais dans le pire des cas avec une entorse. Quelle ne fut donc pas ma surprise d’apprendre cette nouvelle (et visiblement, le médecin fut lui aussi étonné par cette double fracture ; il ne sera pas le seul). Une mésaventure n’arrivant jamais seule, j’ai le soir même regagné les urgences (à l’hôpital Purpan cette fois-ci), car mon genou gauche avait doublé de volume à vue d’œil ! Heureusement, pas de fracture cette fois-ci, mais un énorme épanchement qui n’est toujours pas résorbé.

Sans être dramatique, cette mésaventure n’en reste pas moins frustrante à plus d’un titre, à cause du handicap dû à la double fracture d’une part, et l’arrêt de toute activité sportive jusqu’à nouvel ordre d’autre part (au moins 3 mois off avant d’envisager un nouveau match de tennis). Je retrouve actuellement une certaine mobilité (mais je galère en extension totale des avant-bras) mais impossible de porter quoi que ce soit d’à peine lourd, ni de conduire. En terme de douleurs, si je ne mets pas mes coudes à contribution, je ressens malgré tout des tiraillements très désagréables qui s’amplifient la nuit venue. Je me dis pour me consoler que c’est la formation du cal osseux qui engendre ces désagréments supplémentaires. Et effectivement, ce cal commence déjà à se former suite à ma première radio de contrôle effectuée hier. Du coup, ma première séance de kinésithérapie a eu lieu aujourd’hui, neuf autres doivent suivre.

Le côté positif de toute cette histoire, ce sont finalement tous les petits mots gentils que j’ai reçus, les coups de téléphones et les visites ! Ça fait chaud au cœur d’être entouré dans ces cas là car mon moral les deux premiers jours était bien bas (il ne partait pas de très  haut de toute façon, ce qui n’aide pas !). J’ai vraiment été agréablement surpris par tous les témoignages de sympathie que j’ai reçus d’une manière ou d’une autre. Je prends désormais mon mal en patience, avec la ferme volonté de retrouver mon intégrité physique le plus vite possible (pour les coudes, cela semble vouloir dire retrouver sa mobilité initiale, i.e. pas de perte d’amplitude des mouvements, c’est d’ailleurs pour ça que les coudes ne sont pas plâtrés). J’ai quelques challenges à plus ou moins long terme, puisqu’avant ma chute, j’envisageais sérieusement de m’engager sur le semi-marathon de Toulouse (après moult désistements de ma part les années précédentes), et par ailleurs, entre un vol vers les Pays-Bas prévu le 21 mai, et un aménagement/déménagement dans les prochains mois peut-être, j’ai intérêt à être à 100 % de mes moyens. Sans compter quelques soucis administratifs à résoudre ainsi qu’un retour au boulot qui risque fort être sport je pense !

Still blogging

It’s been quite a few weeks since my last post. It’s not as if nothing interesting happened to me but as far as I can tell, I had neither the time, nor the heart to publish things here. Really, life seems so complicated at times ! But I am quite happy to handle things way better than a few years earlier, even if it’s not perfect yet !

For instance, I just don’t know how I miss so many movies I put on my watch-list, but who will remain to be seen for months and months because I wait until the last moment and of course, it’s always too late !

Well, on Sunday, I succeeded, at least partially, since I ended up at the theatre, but did not see exactly my first choice ! And so I depressed completely watching Still Alice, story of…Alice, diagnosed with early Alzheimer’s disease. There are better things to put you in a good mood 🙂 . Such as an excellent brunch taken this Sunday at Bapz, a place which must be known to lots of Toulouse citizens I guess.

Next Saturday, I am also supposed to participate in the « Timbrés de l’orthographe » regional final, at Université Capitole 1, but I still don’t know if I’ll find the motivation to go. It’s not as if I had the slightest chance to make it to the national final !

Anyway, I think this weekend I will bring back from my parents house the new Ishiguro novel, The Buried Giant. I ordered it on Amazon, and I can’t wait to start it, Ishiguro being one of my all-time favourite writers ! And as for why the book is at my parents house instead of mine, it’s simple, I never changed my address when ordering things from Amazon. Laziness…

Merci pour ce moment H3N2

Alors que je pensais finir la fameuse chambre chez mes parents, écrire, développer des pellicules (si vous avez moins de 20 ans, cette expression doit vous sembler bien opaque), aller au cinéma (j’ai juste raté un nombre monstrueux de films ces dernières semaines/mois et je n’en suis pas fier alors qu’il fut un temps où je considérais que les gens qui ne fréquentaient pas les salles obscures s’apparentaient à des OVNIS), alors que je pensais à m’engager dans toutes ces activités palpitantes disais-je, influenza a décidé de balayer toutes ces bonnes résolutions via une attaque virale particulièrement élaborée qui n’a laissé que peu de répit à mes bronches jusqu’à ces derniers jours ! Bon, c’est franchement chiant ce que je raconte là (d’ailleurs sérieusement, pourquoi lisez-vous ça ?), alors la seule chose intéressante que je puisse raconter à propos de la grippe, c’est qu’il existe un site très sympa que je connais depuis quelques années, le réseau Sentinelles, qui répertorie l’activité grippale (mais aussi la diarrhée – bon appétit – et la varicelle) en France, ainsi que par région, ce qui permet de détecter les pics d’épidémie en suivant l’évolution d’une semaine à l’autre des cas reportés par les médecins du réseau, mais aussi d’une année sur l’autre de constater la virulence de tel ou tel virus. On peut par exemple se rendre compte de l’impact important de la grippe cette année (un bon facteur 5 au dessus du seuil épidémique en semaine 6) tandis que la « gastro » est relativement inoffensive ! Ce genre de site, ça satisfait particulièrement mon moi geek médical, une sorte de double évanescent de mon moi geek tout court, qui s’est sûrement créée au lycée lorsque j’aspirais à devenir neurologue et qui n’a pas été bien nettoyé du registre !

Bon, heureusement, mon père n’a pas chômé, lui, et il s’est amusé à tapisser la chambre (on avait finit le parquet il y a deux semaines). Je crois que l’intissé ne l’a pas vraiment convaincu, peut-être parce que le papier en question était très fin et difficilement manipulable. J’ai désormais la tâche de trouver un nouveau moniteur à mes parents, car leur 15 pouces commence à faire trop petit à leur goût (bon en fait surtout à mon goût, mais j’ai désormais les pleins pouvoirs en terme d’informatique chez mes parents et j’arrive à leur faire croire par un habile règne de la terreur que mes goûts sont leurs goûts 🙂 ), donc je recherche un 22 pouces sympa (sympa veut dire pas trop cher, avec des prises VGA, DVI et/ou DisplayPort, voire du HDMI, et nul besoin d’enceintes intégrées). J’hésite entre quelques modèles. Il faut encore que je réfléchisse !

Enfin, alors que j’ai entamé pour la nième fois l’écriture de la baby whale story, et que je m’oriente cette fois-ci sur un genre totalement absurde, Sam m’a donné l’idée de créer une rubrique « Walter Mitty », rubrique des rêves absurdes, idées absurdes, et autres péripéties absurdes qui pourraient me traverser l’esprit ou pourquoi pas m’arriver dans notre réalité ! Ça ma l’air d’être une très bonne initiative. Mais encore faut-il que je finisse cette satanée histoire !! Sinon, cette rubrique est partie pour rester dans les limbes des bonnes idées qui jalonnent ma vie de temps à autre !

The Silmarillion

A few years ago, my sister offered me The Silmarillion, one of the three milestone books written by J.R.R. Tolkien about The Middle Earth legends (the two others being The Hobbit and The Lord of the Rings). During all these years, I’ve been picking up here and there chapters from this book, which makes me believe I had certainly read the whole thing in the end. However, I had never read it straight from the beginning to the end, as I would do for a more traditional book. Perhaps because of the reputation of the Silmarillion as being closer to a compilation of myths and legends, spanning quite a few centuries and not focusing exclusively on one story and a few characters, I was not tempted at the time to read it the way I just did these last weeks. Indeed, it’s just after I had seen the last Hobbit movie during the Christmas holidays that I decided that it would be quite a good idea to read The Silmarillion the way I would read any other novel. And well, I should have done it before. I think that contrary to some remarks read here and there that this book is notoriously difficult because of its lack of a true core and its plethora of characters, it is on the contrary quite enjoyable. To Tolkien defence, it seems that the Silmarillion was never written in order to being published and it was moreover posthumously released to the public, with Tolkien’s son working on filling gaps between stories that seemed unrelated at first sight.

Anyway, even if it is not a story in the common sense of the term, like The Hobbit or The Lord of The Rings happen to be, The Silmarillion has an amazing quality of its own, being an outstanding collection of myths and legends of the First Age of Middle Earth and Valinor. This is not true that the book lacks a core making it difficult to read. The core lies in the title of the book. It is thus mainly the story of the recovering of the Silmarils by the Noldor, great Elves from Valinor, who came back to Middle-Earth to take the Silmarils back from Melkor Morgoth crown. This quest lasted for a few centuries (fortunately, the Eldar are not far from being immortals, for they have to be slain to taste death – OK their are a few major exceptions I don’t want to detail here). This quest of taking back the most precious jewels of the Earth from the Big Vilain of that time is at the center of the story, and even if it is sometimes a pretext for Tolkien to unveil events not directly linked to the main story, it is never forgotten and it lies quite clearly in the background. And indeed, all the events of the First Age depend on this quest for Silmarils. Anyone who enjoyed the Lord of the Rings or The Hobbit (I am focusing on the books here) should enjoy The Silmarillion a lot. I liked especially the story of Beren and Luthien as well as the story of The Children of Húrin (but a quite depressing story which happened to be developed into an independant book by Tolkiens father – for the material – and son – for the consistency). It seems to me that the events at the end of the First Age would have benefited from a more profound treatment (or should I say a working equivalent to the hours spent on tales such as the one from Beren and Luthien), but I can’t deny that it does not lessen the overall qualities of the book. The Silmarillion is for instance interesting in its depiction of Elves. From wise and near perfect beings in the Hobbit/Lord of the Rings universe, they have lots of flaws in this First Age (at least as far as the Noldor and Sindar kindred are concerned). They kill each other, despise people not from their own lineage and can be corrupted. Well, don’t despair, for some of these elves are good guys (Finrod brother of Galadriel is not far from being the main character of the story for me, despite its too early death…oops sorry for the spoiler). But it is a relief to discover that Elves too have their weaknesses 🙂 .

Only one question remains unanswered : which one is the strongest between a Balrog and a Dragon ? I rooted for Balrogs before reading the book, now I happen to be a Dragon fan. But the truth is we’ll never know for sure, and on the infinite web, the question will divide and haunt fans forever. 😉

Travaux pratiques

Ce week-end, j’ai repris pour la énième fois les travaux entamés dans mon ancienne chambre chez mes parents, pour essayer une fois pour toute de la remettre à neuf. Le décès de mon grand-père l’été dernier avait temporairement stoppé mon élan bricoleur. Fort heureusement, le plus dur avait selon moi été effectué (i.e. un bien peu gratifiant décollage de moquette). Ces deux jours nous ont donc permis (à mon père et à moi-même) de repeindre le plafond de la chambre. Sur le papier, ça n’est pas très difficile, mais la chambre est sous toit, en pentes, et deux poutres porteuses parcourent le plafond. Il a donc fallu faire attention à ne pas tacher les poutres, et pour le parcours de la surface, superposition de figures géométriques plus ou moins facilement atteignables, il a fallu s’armer de patience. Mais bon, ça y est, c’est fait. Je note d’ailleurs que cette peinture achetée il y a presque quatre années était encore largement potable ! Je ne sais pas quelle est la date de péremption des différents types de peintures que l’on trouve pour les gros travaux d’aménagement intérieur du type mur et plafond, mais j’imagine que tant que le pot n’a pas été ouvert, il y a une bonne marge. Hmm, d’ailleurs, qu’est-ce qu’une peinture périmée ?

Prochaine étape, la pose du parquet, dès le week-end prochain je pense. Cette étape sera bien plus rigolote et donnera enfin une très bonne tendance du nouveau cachet de cette chambre (que je souhaite transformer en un jolie bureau pour mes parents – mais j’y garderai accessoirement mon lit 😉 ).

Les belles gosses

Ceci n’est pas le titre d’un nouveau film à ma connaissance (mainstream ou coquin). Mais j’ai eu envie à la suite d’une conversation de prendre un peu de recul et de lister des femmes célèbres (principalement exclusivement des actrices) pour lesquelles j’ai eu ou j’ai actuellement le béguin (je peux bien commencer l’année 2015 par un billet totalement inutile en lieu et place des traditionnels vœux !).

Je crois que tout en haut de la liste, je devrais citer Natalie Portman, même si elle ne me plaît plus tant que ça désormais (non, elle n’a pas refusé ma demande en mariage puisque je n’ai jamais tenté ma chance 😉 ), mais je devrais la citer disais-je car il s’agit de mon vrai premier fantasme d’adolescent ! Dans mon panier à fantasmes, je peux ensuite citer en vrac : Emma Stone, Gemma Arterton, Gina Carano, Taissa Farmiga, Emily Blunt, Emilia Clarke, Shailene Woodley, Olivia Wilde, Olga Kurilenko, Ellen Page et sûrement quelques autres que je n’ai pas en tête au moment où j’écris ces lignes.

Je ne crois pas avoir jamais eu de critères absolus très définis du genre blonde à forte poitrine (le pendant du très cliché « grand brun aux yeux bleus » je suppose), mais une chose est sûre, je suis assez rebuté d’une part par les femmes qui ne dégagent qu’un froid polaire autour d’elles, aussi belles soient-elles au demeurant – et là je pense à des actrices très connues du genre Charlize Theron, Monica Belluci, ou encore Emma Watson – et d’autre part par les femmes qui m’apparaissent vulgaires ou trop éloignées en tout cas du concept de femme classe que mon inconscient a développé (et dont Audrey Hepburn représente la quintessence) – et j’y caserai donc des Scarlett Johansson et des Megan Fox.

Maintenant, si quelqu’un peut en déduire ma femme idéale à partir de ce panel, qu’il me fasse signe, mais je lui souhaite surtout bon courage 🙂 .

P.S : une prochaine fois, je ferai mon classement des hommes que je préfère. Je suis hétéro mais ça ne m’empêche pas de trouver des mecs beaux 😉

SpeedWriting #17 – Perché

« Déclame ton désarroi ! Vas-y de bon cœur ! »

Hugo, tout haut perché qu’il est, hésite. Vraisemblablement le goût des cimes ne lui réussit pas. C’est fâcheux car aussi loin que sa mémoire le porte, il n’a jamais été sujet aux vertiges, si ce n’est certains malheureux vertiges amoureux, relégués au rang de vestiges depuis fort longtemps…Peut-être tout cela est-il lié, imbriqué ? Pas plus tard qu’hier ils étaient en effet très liés, très imbriqués, de lubriques aventures pour un septième ciel avant l’heure. Il devrait être à son aise tout là haut.

Et pourtant, ce refrain, toujours, venu de plus bas:
« Déclame ton désarroi ! N’hésite pas ! Ne mets pas de sourdine sur tes sentiments ni sur tes actions. Ce n’est plus le moment. »

Hugo la regarde. Et la regarde à elle. Elle a raison, il a désormais été trop loin. Cette pale figuration ne restera pas sans éclat, qu’il en soit ainsi, qu’il en aille de son honneur. Hugo cligne des yeux. Cela lui fait tout de même peine, d’imaginer ces choses là, avec ce style ampoulé. Tout ça c’est de leurs fautes à elles. A elle et à elle. Trop de grandiloquence, trop d’effets, aucune mesure dans les sentiments, aucun garde-fou pour freiner leurs ardeurs. Où cela pourrait-il s’arrêter désormais ? Elle n’a pas de limites, et quant à elle, rien n’est moins sûr. Le visage perlant, branlant, perclus de crampes, Hugo entend toujours « déclame ton désarroi, déclame, déclame, n’hésite pas ». Déclame à ta reine pense Hugo – déclamer à ta reine ton désarroi, c’est en effet fort commode Hugo. Des arrhes Roi ! Ou plutôt, des arrhes ma reine. Je vous ai rendu bien des services, des plus glorieux aux plus avilissants, à seule fin de vous plaire, et d’y trouver par chance mon plaisir. Des arrhes, ma reine, pour services rendus !

Un brouillard épais s’est déposé tout près d’eux. Le malaise est palpable pour Hugo. Il ne supporte pas de les perdre de vue. Jamais, quoi qu’il advienne, il ne peut se permettre pareille faiblesse ! Il faut se rendre à l’évidence. Son esprit s’embrume certes, mais les alentours s’alourdissent d’une atmosphère pesante. Ses yeux ne peuvent percer la mélasse environnante. Détestable ! D’autant plus qu’il sent leurs regards perçants. Et cette voix, venue de plus bas, qui toujours cherche à le motiver, à l’encourager.  Cette pièce de théâtre n’a-t-elle pas assez durée ? Le rideau du temps est tombé, qui laisse les gouttes d’eau et les pensées en suspension et qui la laisse d’ailleurs tendue par un fil, au-dessus du vide, alors que plus personne ne peut voir ce spectacle. Et elle qui ne plonge certainement pas son regard vers l’abîme, mais vers Hugo. Elle ne le voit pas, mais elle sait qu’il est là – nous savons tous où tuer Hugo.

CyanogenMod 11, en attendant mieux ?

Je vais encore parler de téléphones ! Mais ça sera rapide, c’est promis. J’ai juste profité d’un week-end maussade pour migrer mon GT-I9100 de CyanogenMod 10.1.3 (basé sur Android 4.2.2) vers CyanogenMod 11 (basé sur Android 4.4.4). Après à peine plus de 6 mois d’utilisation de la version 10, j’attendais vainement une version stable de la 11. J’ai fini par perdre patience. Ce n’est pas comme si j’étais particulièrement inquiet des versions nightly qui apparaissent quotidiennement (et que je peux télécharger automatiquement depuis le téléphone, ce qui était une nouveauté agréable de la v10) mais je m’attendais néanmoins à voir une version stable milestone apparaître plus rapidement. Bref, l’installation s’est bien passée. Si ce n’est qu’au premier redémarrage, l’application trebuchet a complètement buggée. Un coup de Wipe Dalvik Cache a corrigé le problème (attention gros pipeau, je fais style que je comprends de quoi je parle, mais en fait pas du tout 🙂 ). En revanche, un autre problème est apparu, qui concernait les applications estampillées Google, et plus particulièrement l’application du Play Store, qui refusait de s’ouvrir. Même en allant jusqu’au Factory Reset, et en installant les derniers apk disponibles, par moyen de faire marcher les applications Google qui buggées toutes les unes après les autres. Je n’ai pas voulu trop me prendre la tête sur le pourquoi du comment, alors j’ai juste téléchargé un package d’applications Google a priori compatible Android 4.4 que j’ai installé au redémarrage du téléphone. Et là, Ô Miracle, plus de soucis. Je n’y ai pas compris grand chose… Maintenant, j’attends impatiemment les premières versions de CyanogenMod 12, basé sur Android 5.0. Et je stresse à l’idée que mon téléphone ne tienne pas jusque là, puisque la batterie donne de très très sérieux signes de faiblesses ! Je pense que d’ici la fin d’année 2015, mon S2 se sera trouver un successeur ! Lequel ? Je n’en ai pas encore la moindre idée !